64 VOLUPTÉ VOLUPTÉ Clitoridette, m’amourette Ote ta jolie robe d’or, Tes roses bas, chemise nette, Et découvre pour moi le con, Le con que j’aime, aux cheveux noirs, Le cul où tu m’admets ce soir, Les seins je baise, que j’adore, Tous les secrets de ton boudoir. ‘ Viens à moi, qui, raide, couche, Attendant tes désirs lubriques ; Tu suces et couvres dans la bouche De l’amour le pouce phallique ; Je tremble, en mourant avec feu, Voyant la clarté de tes yeux, Leur flamme méchante, saphique, Brûlant en langueur amoureux. Laisse mon épée affaiblie, Donne à mes baisere la vagine